• Magasin de vente de cycles et de voitures. Vente de vélos avec pneus  de marque Michelin ou  Hutchinson, d’huile et d’essence de marque Tomeline. La dame qui pose devant la voiture est Mme Aline Chénot. A sa droite la couturière Mme Veuve A. Mangeon qui réalisait des "tricots en tous genres, bonneterie, bas et chaussettes". Photo de 1924.


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  • Foug - Les Comptoirs français

    La succursale N°201 des Comptoirs Français de M. Tremblot, (début du 20éme siècle) a subi des modifications depuis sa création. La devanture a été refaite entièrement, avec les "réclames" de l'époque.


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  • « Le haut du pays » comme on le disait. Au premier plan, l’abattoir. La maison Bertrand avec la réclame, a brûlé et n’est plus que ruines. Ces virages du premier contournement de la RN4 en 1840, ont connu beaucoup d’accidents, avant le second contournement de 1984.

     

     

     


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  • Le passage à niveau, dont Mme Legras a été la dernière garde-barrière. Le 13 juin 1931, une pétition arrive au conseil municipal pour régler les problèmes de sécurité des habitants au  passage à niveau de la gare. La commune décide la création d’un passage souterrain, le 2 février 1935 devant le restaurant Maljean.

     

     

     


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  • On a encore la preuve que Foug était un village de vignerons, avant la venue des industries. La gare, avec les transports divers, ici des tonneaux, pour les négociants en vin du bourg. A gauche le personnel de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, en gare de Foug.


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  • Défilé lors d’une cérémonie patriotique, de l’église au monument aux morts, avec la clique de Foug, devancée par les enfants. Les faouins sortent de chez eux pour voir passer le défilé.


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  • Messe et  bénédiction du Christ du calvaire le 17 Mars 1935. De gauche à droite : 1er rang : Assis : I. Duronowska - ? - Debout : ? - Abbé Guérin, curé de Foug - ? - M. Barbier, le Suisse.  G. Matelin - H. Schmitt. 2éme rang : ? - M. Mathelin - ? - ? - G. Servas - J. Mencier - ? - ? - ?. 3éme rang : ? - ? - A. Beck - ? - ? - ? - ?. 

     

     

     


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  • Le 153éme R.I. à Foug. On a du mal à se situer sur cette carte postale, le mur à droite a été rehaussé d’un parapet d’un mètre de haut, après la guerre 39-45, a cause des accidents. Nous sommes au niveau du cimetière de Réhâvignes. On remarque l’arrivée de la fée électricité et des constructions nouvelles !


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  • Vue depuis le jardin, à l’intérieur de la propriété. 


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  • A gauche, café et Hôtel du Coq, de M. Maljean puis de M. Pott. Pendant de nombreuses années, une bonne partie de la population de Foug venait danser, à l’arrière du café. A l’arrière plan à gauche, le café qui s’appelait à l’arrivée des Fonderies le café des cubilots, devient « Au Grand Sérieux », puis chez Erche où l’on jouait aux quilles (au dessus du minuscule rond point actuel).

     

     

     


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  • eglise1.jpg

    Vers la fin du 17éme siècle, l’ancienne église (Rue Albert Pierre), dédiée à Saint Nicolas, était devenue trop petite pour contenir les paroissiens. Ils étaient obligés d’assister aux offices à l’entrée des portes, sous les fenêtres ou dans le cimetière qui l’entourait. Les habitants se sont résolus à détruire leur église et en reconstruire une plus spacieuse. Ils en obtiennent l’autorisation en 1702. L’architecte Joseph Salmon soumissionne pour 22.000 F et s’engage le 27 avril à  construire la nouvelle église « de neuf bien dûment comme il  appartient à des ouvriers et gens de connaissance », en récupérant des matériaux du château « dit de la Reine Blanche », à côté et au levant de l’ancienne. Elle a été consacrée lundi 1er novembre 1704, jour de Toussaint.

     

    Les cloches ont été fondues par Royer, en 1847 à Saint Mihiel, elles ont été baptisés la même année, en présence du maire Royer-Colle et ont un parrain et une marraine :

     

    - La petite cloche a été baptisée par l'abbé Michel, curé de Lay-Saint-Rémy, le  parrain était M. Claude et la marraine Mme Serrière.

     

    - La moyenne cloche a été baptisée par l'abbé Barroyer, curé de Lucey, le parrain était M. Drouville et la marraine Mme Courtois.

     

     - La grosse cloche a été baptisée par l'abbé Claude, curé de Foug, le parrain était M. Royer et la marraine Mme Martel.  


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  • spohr

    M. Spohr, discutant sur le pas de son café de l’Hôtel de Ville, avec un client. Des travaux à la boulangerie Guyez. Après la Mairie, le magasin du photographe  Marie Joseph Mangin, avec la statue de Saint Michel au dessus de la porte. C’est grâce à ce photographe, qu’on a aujourd’hui beaucoup de  traces du passé de Foug. Ses photos étaient signées en relief. Ce magasin deviendra la Source, appartenant aux Fonderies, puis une  succursale des Coopérateurs de Lorraine.

     


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  • bertrand1

    L’immeuble Bertrand dans les années 50, comportait sept logements.  Cet immeuble a été    ravagé par le feu dans les années 70. La partie haute de l’immeuble a été démolie dans les    années 90, par mesure de sécurité. Aujourd’hui, la végétation a pris le dessus et le restant de la façade va, un jour, s’ouvrir par la force de la nature.

     

     

     


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  • calvaire

    Le financement de la construction du calvaire a été principalement assuré par l’abbé Guérin (photo) car il était l'un des héritiers des faienceries de Lunéville et une quête réalisée auprès de la population. La structure du calvaire est construite et le dimanche 17 mars 1935, eut lieu la procession depuis l’église, avec le Christ sur son coussin. Le Christ est ensuite hissé et fixé sur la croix. Une bouteille avec les noms des  personnes qui y ont travaillé a été insérée dans le béton de la base de la croix. Aujourd’hui, suite à des travaux de rénovation, la bouteille a été enlevée.

     

     

     


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  • congrés

    Une Mission Paroissiale (mission d'évangélisation dirigée par un groupe de religieux dans une paroisse) qui a eu lieu à Foug du 18/02 au 04/03 1934, avec le père Marie Bernard, le père Raymond et l'évêque Haraut de Nancy et de Toul, puis un Congrès Eucharistique (son but est de concentrer les pensées des fidèles, sur le mystère de l'autel et de faire entrer la dévotion dans chaque fidèle), qui a eu lieu à Foug les 14,16 et 17 juin 1934, avec en plus, le Chanoine Niedergang, supérieur du Petit Séminaire, l’abbé Decelle, aumonier du Carmel, l’abbé Lacour, curé d’Azerailles, le chanoine Gélinet, secrétaire général de l’Evêché, l’abbé Pérignon, curé de Troussey (Meuse), Monseigneur Prévot, prélat de Sa Sainteté. L'équipe paroissiale construisit un important reposoir, dont l'architecte était Frédéric Schanen, sur lequel pose la chorale de l'époque.

     

     A l’emplacement du congrès, il a été décidé la construction d’un calvaire pour commémorer cette mission et ce congrès. Détail de la plaque du calvaire.

     


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  • source-des-sources.jpg

    La rue d’Harouin ; en 1931, dans cette rue logeaient 247 habitants. Le petit bâtiment devant chaque maison, c’était les toilettes. Accolée à la première maison (flèche rouge), le magasin la Source appartenant au personnel de l'usine des Fonderies, puis la Source s’est installée dans un bâtiment spécifique (flèche verte). Aujourd’hui, ce magasin  n’existe plus. 

     


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  • 334.jpg

     En juin 1940, le premier bataillon du 334éme Régiment d’Infanterie (de Macon) arrivant de Boucq, prend la direction du stade. L’officier organise la défense de Foug en trois points, sur la place après le café Parmentier, près de l’écluse 15 (quartier général), sur la route de Savonnières (près du monument de Savonnières), derrière la maison Deloge et sur les hauteurs d’Harouin, au dessus des cités. 37 braves y    seront tués et enterrés sur place par les survivants et des faouins.

     

    Après la guerre, leurs familles ont demandé les corps et en 1961, M. Colson a l’idée d’ériger une stèle pour ces soldats morts pour la France, au quartier général,  avec un monument détaché du cimetière de Réhavignes donné par la famille Cosmard, les chaînes et la croix de Lorraine offert par les Fonderies de Foug, le béton fourni par l’entreprise Clément et la plaque de marbre portant les noms des soldats, fournie par M. Colson.

     

     

     


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  • écluse 15

     

    L’écluse 15, près du café Parmentier, avec une péniche au gabarit Freycinet, dans l’écluse. Les chevaux à gauche attendent que l'eau soit au même niveau que le bief, pour la tracter. le Le bâtiment à droite était une usine électrique appartenant à la société électrique du Toulois dont le responsable était M. Christophe en 1913. Le pont a partir duquel les photos ont été faites a été détruit par les allemands en juin 1940. Les alliés l'ont reconstruit assez rapidement.

     

     

     


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  • avenue-fonderies.jpg

    Avenue des Fonderies, près de l’ancienne entrée de l’usine. La rue Xavier Rogé n’existait pas encore, un point commun avec aujourd’hui, elle n’existe plus. Au fond, la rue Emile Haldy. On peut remarquer que la rue est en terre battue. Le bâtiment à droite, maison d’Henri Cavallier le premier directeur de l’usine, est devenu la médiathèque du Comité d’Établissement.

     

     

     


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  • cubilot.jpg

    En septembre 1905, les usines de la vallée de la Moselle sont en grève avec des piquets tournants, allant d’une usine à une autre, essayant d’empêcher le personnel d’entrer.  Camille Cavallier, Président de la Société des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont à Mousson,   constatant que son usine de Pont à Mousson, comme  les autres, était en grève, décide de créer l’usine de Foug, entre le canal de la Marne au Rhin et le chemin de fer de Paris à Strasbourg. Dès septembre, on commence à acheter les terrains. En janvier 1906, a lieu la première coulée dans les cubilots ci-dessus et la halle en bois crée en face, permet le moulage à plat des premiers tuyaux. Dans la même année, deux nouvelles halles de fonderie à plat furent crées. Aujourd’hui c’est l’atelier de modelage qui remplace ces premiers cubilots.

     

     

     


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  • Foug - Les bains-douches

    Le 20 octobre 1912, Albert Lebrun, ministre des Colonies (futur président de la  République), descend du train de Toul, à la gare de Foug, devancé par des gendarmes à cheval et encadré par la compagnie de sapeurs pompiers, s’en va à pied, inaugurer les bains-douches construits par les Fonderies. Ces installations étaient ouvertes à tous les habitants de Foug, moyennant une petite participation. C’est l’architecte Lucien Lafarge, qui a conçu ce bâtiment. Au centre le bâtiment après les bombardements allemands et italiens de juin 1940. En bas la rénovation du bâtiment.

     


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  • roge.jpg

    La rue Xavier Rogé (Ancien administrateur de la Société Pont à Mousson) , qui fourmillait d’enfants. 106 habitants en 1931 dans cette rue. Aujourd’hui c’est un désert. Au fond l’entrée actuelle de l’usine.

     


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    Rue Émile Haldy, où la Société des hauts fourneaux et fonderies de Pont à Mousson a construit 20 maisons. En 1931, 101 habitants  logent dans cette rue. Si Émile Haldy (ancien Aministrateur de la Société) revenait aujourd’hui, il aurait l’impression que son nom méritait mieux que de raser les 19 maisons de sa rue, où jouaient de nombreux enfants. Il n’en reste plus qu’une. 


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  • La direction est assurée par M. Daubray, secondé par M. Desaintfuscien. La guerre en 1914 a arrêté cette progression. Pendant cette guerre, les Carrelages se muèrent en usine de la Défense  Nationale, auxiliaire des Fonderies de Foug. C’est de là que sortirent les fameuses grenades Citron Foug (à droite). L’usine ferma ses portes en 1935, concurrencée par les grès vitrifiés  venus d’Italie. Aujourd’hui, c’est le service logistique des Fonderies qui s’y est installé.

    carrelages2.jpg  

     

     


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  • En 1897, une usine venait s’implanter à Foug pour y fabriquer des carreaux et pavés céramiques en grés non vitrifié et en 1899 une société était constituée ; cette société prit le nom de Société Anonyme des Carrelages et Céramiques de Foug, puis de Société Decker, Mouraux et Cie. La production s’est constamment accrue jusqu’en 1914 où sept fours, occupant 250  ouvriers, produisaient 260.000 mètres carrés par an. A gauche un exemple de   réalisation de carrelages, dont on peut retrouver une partie du décor dans l’église de Foug.

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  •   Le train à vapeur, qui existait jusque dans les années soixante,  entre en gare de Foug, le chef de gare est en position pour lui montrer l’arrêt. Les voyageurs sont prêts à monter, tandis qu’un jeune garçon se tient dans le jardin du chef de gare, entouré de palissades.

    gare-int.jpg


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  • La gare coté voies, construite avec un élément central et une petite aile de part et d’autre à l’origine. Elle a été agrandie avec une aile supplémentaire de part et d’autre de la gare. On voit de nombreux militaires, car pendant la guerre de 1914-1918, 3000 militaires étaient casernés dans le groupe scolaire construit en 1912.

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  • cafe-coq.jpg

    A gauche, le café-hôtel du Coq, de M. Maljean puis de M. Pott. Pendant de nombreuses années, une bonne partie de la population de Foug venait danser, à l’arrière du café. A l’arrière plan, le café qui s’appelait à l’arrivée des Fonderies le café des cubilots, devient : Au Grand Sérieux, puis chez Erche où l’on jouait aux quilles (au dessus du rond point actuel).

     

     

     


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  • cafe-gare.jpg

    Le café de la Gare Evrard, puis Laurain,  a été rehaussé, puis repeint. Les arbres de la rue   penchent du coté des vents d’ouest dominants. Il n’y a pas encore de cinéma. L’électricité  apporte un confort, mais visuellement, ce n’est pas très joli. Un jour, ils seront peut être enterrés ?

     

     

     


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  • vue-gen.jpg

    Cette vue de nos jours est moins intéressante qu’au début du 20éme siècle. C’est un peu   fouillis et on a même du mal d’apercevoir le clocher de l’église, à cause des nouvelles constructions et de la végétation du pont SNCF qui s’en mêle.

     

     

     


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