• L’usine hydraulique est mise en service en 1880. Postérieurement,  par le décret du 19 février 1895, une usine à vapeur à été construite à Valcourt, pour suppléer à l’insuffisance des usines hydrauliques en temps de sécheresse ( 40.000 mètres cubes maximum par jour, pour un coût de 741.966 francs). Elle a été mise en service en 1898.

     

     Cette rigole n’était pas étanche, décision ministérielle du 19 août 1879 pour l’étanchement en béton de la rigole, afin d’assurer la quantité d’eau  nécessaire et éviter d’inonder les riverains. Le 18 mars 1901, on décida  des travaux d’étanchement complémentaire sur la rigole pour 44.009 francs. Les travaux sont terminés en 1902.  monument savon et prise d'eau

     En creusant le grand bassin de la rigole, on exhuma de très nombreux fragments de crânes et de squelettes en pleine désagrégation. Étant donné que les cimetières entouraient les églises, cela indique que le cimetière des Mérovingiens (époques des conciles) et des Carolingiens est superposé à celui de l’époque gallo-romaine. Les trouvailles de tombes en 1827 et 1838, c’était des hommes âgés, ayant terminé leur existence en paix, n’était pas au même lieu que celle du hameau du moyen âge (à l’emplacement du monument créé en 1870). Il y a donc au minimum deux cimetières.

     

    Charmes Etienne Collignon fit construire une ferme auberge pour nourrir le personnel. Elle a appartenu longtemps à la famille Créancier.

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  • A tous les visiteurs de notre blog,

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  • Bulletin paroissial 1960


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  • La mise en eau du canal et son inauguration ont lieu le 1er novembre 1851, mais le niveau de l’eau ne monta que lentement. De plus, on se rendit compte très vite que la canal manquait d’eau.

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     Les ingénieurs Déromé et Picard étudièrent plusieurs solutions dont une en 1875 qui proposait de créer deux réservoirs dans les marnes de l’oxfordien, l’un dans le val de l’Âne, à l’origine de la vallée de l’Ingressin, ( 10 mètres de hauteur de retenue sur une superficie de 50 ha) l’autre dans le val de  Passey, à la source du Petit Ingressin ( 12 mètres de hauteur de retenue sur une superficie de 25 ha) et leurs eaux auraient été amenées par une rigole à l’entrée du souterrain de Foug.

     

     Ce projet n’a pas été retenu, car le fond des deux vallées était tapissé d’une couche épaisse de tourbe spongieuse, qui aurait pu compromettre l’étanchéité des cuves ou nécessiter des fondations très puissantes pour ces digues et que dire des réclamations faites par les usagers de l’Ingressin (moulins, ...).

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    En 1871,  M. Varroy, député du département de la Meurthe, (futur ministre des travaux publics) demande, tout comme le conseil général de la Meurthe l’a déjà demandé depuis longtemps,  d’augmenter le tirant d’eau de 1,60 mètres à deux mètres entre Gondrexange  (Moselle) et Foug, afin d’éviter le transbordement des bateaux de houille à Gondrexange, ce qui nécessite plus d’eau.

     

    Suite aux sécheresses de six mois de 1895 et 1898, on se rendit compte de manière encore plus cruciale des ressources insuffisantes en eau. Le trafic en était considérablement ralenti. Industriels, commerçants et mariniers se plaignaient vivement.

     

    Pour ce faire, plusieurs décisions ministérielles 1er avril 1876, 21 octobre 1876 et 19 mai 1877 pour  réaliser une  rigole d’alimentation grâce à une usine hydraulique de Pierre la Treiche, franchissant les vallées en siphon, recevant près de Valcourt la conduite ascensionnelle de cette usine hydraulique de 850CV, qui avait pour objet d’envoyer avec une pente de 10 à 20 centimètres par kilomètre, à l’entrée du souterrain dans le bief de partage,  des eaux de la Moselle ( 650 litres minimum par seconde et 50.000 mètres cubes maximum par jour), destinées à concourir avec celles de Vacon, au remplacement des pertes par infiltration  et celles des éclusées. Coût de l’ensemble 1.439.356 francs.

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  • La  « monarchie de juillet » (Louis Philippe de 1830 à 1848) décide de lancer des grands travaux. Beaucoup d’habitants de Foug ont été embauchés pour ces travaux. Et les commerces locaux ont profité de la venue d’ouvriers spécialistes, venus de la  région parisienne. Pour Foug, il y eu en particulier le canal de la Marne au Rhin  c’était la loi du 3 juillet 1838. Elle prévoyait un budget de 45 millions pour sa construction ; c’était le début de l’aventure du canal. En 1840, 7 millions supplémentaires ont été nécessaires pour réaliser le canal jusqu’à Nancy ; il à été envisagé de l’arrêter là. Mais le plaidoyer de l’ingénieur en chef,  nommé en 1842, M. Charles Etienne Collignon, messin d’origine, a permis une rallonge de 24 millions par la loi du 5 mai 1846 et le canal a été jusqu’à Strasbourg.

      canal0.jpg

    Ce canal, avec une pente de 10 à 50 centimètres par kilomètre,  au gabarit Freycinet (Charles Louis de Saulces de Freycinet (1828-1923, collaborateur de Gambetta, ministre des travaux publics  qui a initié un vaste programme de voies de communication), avec des péniches de 38,50 mètres de long sur 5,05 mètres de large, pour un tonnage moyen de 280 tonnes, à donné lieu à une grande variété de travaux : des écluses, deux gares à  bateaux, une grande pour le stationnement et une  petite  pour l’attente  à l’entrée du souterrain ; la population de Foug  a augmenté grâce aux travaux.

     

    Par décret du 6 décembre 1845, le pasteur-adjoint de la religion protestante M. Charles Auguste Candidus devient titulaire, chargé de desservir les arrondissements de Nancy, Toul et Lunéville. Un culte devait se tenir à Foug, où la construction du canal avait attiré un grand nombre d’ouvriers protestants.

     

    Le souterrain, appelé « la voûte » par les   mariniers, percé en 1845 à travers 866 mètres de côte entre Lay Saint Rémy et Foug. Les  travaux  ont  été compliqués par la mauvaise qualité du sol et la présence de nappes d’eau.

      canal2.jpg

    L’épaisseur de la maçonnerie de la voûte est de 1,40 mètres, elle est en moellons venant d’Einville et de Troussey et mortier de chaux hydraulique fabriqué avec les matériaux de la galerie, grâce aux connaissances de l’ingénieur M. Charles  Etienne Collignon. Ce souterrain a fait gagner 5 écluses et a fait travailler de nombreux habitants.

     

    Le halage des bateaux sous la voûte se faisait d’abord à mulets, (qui n’empruntaient pas le souterrain et montaient la colline d’où le chemin des mulets), puis à cheval.

     


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  • BULLETIN PAROISSIAL 1948


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    Patronage des sœurs de la Doctrine : groupe Sainte Geneviève, avec sœur Marthe en juin 1945. De gauche à droite, au 1er rang : O. Lamarre, G. Paquot, ?, ?, ?, M. Royer.  Au 2éme rang : G. Hecquet, ?, Puget, ?, C. Lefevre, ?. 3éme rang :  Soeur Marthe, ?, R. Lamarre, ?, ?, ?. Au 4éme rang : S. Schanen, ?, Behr, I. Bernard, M. Guerbert, ?, ?, ?.


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  • Un bonjour aux visiteurs réguliers , occasionnels et

    un bonjour particulier à Nikou, qui se remet de son hospitalisation

    bonjour 1


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  • Bulletin-paroissial-1925.jpg


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  • Une pensée aux visiteurs réguliers, occasionnels

    et une pensée particulière pour Nikou hospitalisée 

    une pensée


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  • hirondelle.jpg


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  •    calvaire1.jpg

      

    Un congrès Eucharistique à eu lieu à Foug en 1934, avec un reposoir construit au calvaire actuel. Il a été décidé la construction d’un calvaire  en ce lieu pour  commémorer ce congrès. Photo M.J. Mangin/Foug    

      calvaire2

    En 1935, la structure en béton du calvaire est construite et le 17 mars, eut lieu la procession  depuis l’église, avec le Christ.

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    Ensuite , le Christ sur son coussin est posé au pied de la croix où il est béni. Une bouteille avec les noms des  personnes qui y ont travaillé est insérée dans la base de la croix.

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    Le Christ est ensuite hissé et fixé sur la croix. Doc A. Didelot. Photo M.J. Mangin/Foug  


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  •   Sainte-Anne.jpg

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    Loge maçonnique "la Providence".


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  • moulin-de-Foug.jpg    

     Il a exité au moyen âge à Foug, un moulin banal ( les habitants ne peuvent aller moudre leurs grains à un autre moulin que celui désigné par le seigneur, sous peine d'amende), fonctionnant avec es eux des sources des Lavaux.

    neuf-moulin.jpg    


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  • hostelleriedelacouronne.jpg  viergeenfant.jpg

    Cette maison était au 17éme siècle, l'hostellerie de la Couronne, dont on voit la porte ; sur son fronton, une statue de Vierge à l'Enfant et sa devise.

    devise.jpg

    Pour ceux qui n'arriveraient pas à lire correctement : 

    « NVL BIENS SANS  PEINE, PAIX SOIT EN CEST MAISON ET TOVT CEVX QUI ABITTERONT  -  16 X19 »


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  • portenotredame.jpg

    Foug au moyen âge était une petite ville fortifiée de murailles et de tours de guet. La porte  basse ou Notre Dame fermait l’accès du bourg vers Toul et Choloy. La porte a été   démolie en 1742 pour des problèmes de circulation (aussi) et la statue de Notre Dame (en bois polychrome) à été installée sur une maison voisine.  


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  • saintgeorges.jpg

    Foug au moyen âge était une petite ville fortifiée de murailles et de tours de guet. La porte  haute ou Saint Georges fermait l’accès du bourg vers Lay-Saint-Rémy. La porte a été   démolie en 1742 pour des problèmes de circulation (déjà) et la Statue de Saint Georges à été installée sur une maison voisine.  


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  • classe.jpg

    L’abbaye de Gorze fondée en 749 par le cousin de Charlemagne, l’évêque Chrodegang, eut une très grande influence religieuse dans nos contrées. Elle créa dans le 8éme siècle, le prieuré Notre Dame, situé entre la rue Albert Pierre  et  la Rue Prosper Boucher, qui appartenait à la confrérie du même nom, de moines bénédictins. Une Vierge à l’Enfant, classée Monument Historique en 1927, orne l’angle de ce prieuré.


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  • miseautombeau.jpg

    La plus ancienne sculpture de Foug


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  • monumentsavonnikon1.jpg

    En 1869, un dominicain, le père Gosserez, ancien élève du petit séminaire de Pont  à Mousson, prêchant une retraite à Foug, émit l’idée de commémorer  les événements de Savonnières par l’érection d'un monument à l’endroit où la légende plaçait le centre de l’antique agglomération.   Le Maire Royer-Colle, y donna adhésion. Le 13 novembre , il « rappelle au conseil qu’à l’époque de l’invasion des Romains dans les Gaules, existait une ville sur le territoire actuel de Foug. Aujourd’hui complètement disparue, il y avait encore des vestiges au milieu du siècle dernier. Savonnières, siège d’un concile, avait eu un rôle politique important et il paraît convenable pour perpétuer le souvenir de cette antique cité, d’ériger sur les ruines, une colonne commémorative à cette vieille ville Lorraine » . Le conseil municipal ouvre un crédit de 400 francs.    L’architecte Conrard fut chargé des travaux. En creusant pour les fondations, on découvrit à un mètre et demi de profondeur, des ossements humains et une dizaine de crânes  assez bien conservés, ce qui donna à penser qu’on travaillait sur le cimetière de Savonnières.  


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  • monument-morts.jpg

    Le Monument aux Morts, oeuvre du sculpteur Sylvestre, grand prix de Rome, représente une victoire ailée tenant à chacune de ses mains une couronne de gloire. Cette oeuvre d’art a été exposée au grand Salon de Paris de 1923. La   Victoire semble prendre son essor, d’un piédestal de granit gris contenant, burinés, sur deux faces latérales, en lettres d’or, les noms de nos héros.  Le 22 juillet 1923 eut lieu l’inauguration du Monument aux Morts, sous la présidence de M. Larroque, sous-préfet de Toul.

     


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    En 1897, une usine venait s’implanter sur son territoire pour y fabriquer des  carreaux et pavés céramiques en grés non vitrifié et en 1899 une société était constituée ; cette société prit le nom de Société  Anonyme des Carrelages et Céramiques de Foug, puis de société Decker, Mouraux et Cie.

    usine.jpg  La production du début de l’usine de carrelages, avec un four et une quarantaine d’ouvriers s’est constamment accrue jusqu’en 1914 où sept fours,  occupant 250  ouvriers, produisaient 260.000 mètres carrés par an ; la direction est assurée par M. Daubray, secondé parson sous directeur,M. Desaintfuscien. Le tonnage de matières premières et marchandises transportées par voie  ferrée et fluviale dépassait 20.000 tonnes. 

      sortie1

    La guerre de 1914 a arrêté cette progression. Pendant la guerre, les Carrelages se muèrent en usine de la Défense  Nationale, auxiliaire des Fonderies de Foug. C’est de là que sortirent les fameuses grenades Citron-Foug.  grenade.jpg

    Fin 1918, la fabrication a été reprise à l’usine de carrelages, mais à production un peu réduite. Le nombre d’ouvriers n’arrivait qu’à une centaine. La société s’est efforcée de  loger son personnel par l’acquisition de maisons et la construction de  cités ouvrières au  quartier  des  sources : les  cités des carrelages  Cites.jpg

    L’usine de carrelages  ferma ses portes en 1935, concurrencée par les grès vitrifiés venus d’Italie. On trouve encore aujourd’hui, ces carrelages en particulier au rez de chaussée de la Mairie, dans l’Église ainsi dans plusieurs maisons de la localité. Vendue, l’usine a été rachetée par les Fonderies. 

       carreaux

     

     

     


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  • creation-usine.jpg 

    Camille Cavallier, Président de la Société des Hauts Fourneaux et Fonderies de Pont à Mousson, en septembre 1905, constatant que son usine de Pont à Mousson comme  beaucoup d’usines de la vallée de la Moselle, était en grève avec des piquets tournants, d’une usine à une autre, essayant d’empêcher le personnel d’entrer dans les usines, décide de créer l’usine de Foug entre le canal et le chemin de fer. En septembre, on commence à acheter les terrains. En janvier 1906, avait lieu la première coulée et déjà dans la même année, deux nouvelles halles de fonderie à plat furent crées. En 1907, commença la coulée des tuyaux debout dans un coin de la Grand Halle . L’usine va étendre son territoire sur 39 hectares et sur 2 kilomètres de long entre le Chemin de Fer et le Canal.

     

    L’usine est alors sous la direction de M. Henri Cavallier, tandis que M. Arthur Caspar en est le sous-directeur et M. Pierre Ageron, chef de la fonderie à plat.

    premier-cubilot.jpg

     

     

     


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  •  garçons

     

    Depuis la construction du canal et du chemin de fer, des entreprises se sont installées : l'usine de carrelages Decker, Mouraux et Cie et les fonderies de Ponr-à-Mousson. Le 20 mars 1909, le nombre des enfants des écoles s’est accru : de 80 on passe à 250 élèves en cinq classes ; il est à prévoir que d’ici peu les salles des deux écoles seront trop petites. La construction du groupe scolaire est prévue à 354 000 francs. Le conseil emprunte 110 000 francs sur 30 ans.

     

    A la rentrée de 1912-1913 les enfants seront reçus dans le groupe scolaire exécuté par Lucien Lafarge, architecte à Toul.

     

     

    Le 20 octobre 1912, à 11h30, aux sons de la fanfare des usines Munier de Frouard et de la Lyre Touloise, Albert Lebrun, ministre des Colonies (futur Président de la  République), descend du train venant de Toul, à la gare de Foug et devancé par des gendarmes à cheval et encadré par la compagnie des sapeurs pompiers, s’en allait à pied, inaugurer le groupe scolaire. A 12h30, à lieu dans le préau de l’école, un banquet réunissant 700 invités.

     

    Y participaient : le préfet Bonnet en uniforme, le député maire de Toul Albert Denis et d’autres personnalités, Hergott, le sous préfet de Toul, Grosdidier le député de Verdun, les sénateurs Chapuis et Langenhagen, les généraux Defforges et Rémy, le maire de Foug Henri Créancier, le directeur de  l’usine Henri Cavallier et l’architecte Lucien Lafarge, concepteur des bâtiments  inaugurés.  Ces bâtiments servent encore en partie pour la collége Louis Pergaud et pour l'école primaire et la maternelle.

     

     

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